Cadeau du dimanche n°13

C’est dimanche ! Voici un peu de mercerie ancienne pour les couturières et les amateurs de vieilleries. Elle est accompagnée par la prose légèrement pompeuse de Chateaubriand dans les Mémoires d’Outre-Tombe : « Je me suis rencontré entre deux siècles, comme au confluent de deux fleuves ; j’ai plongé dans leurs eaux troublées, m’éloignant avec regret du […]

Tempête sur la mer du Japon – Naufrages

Bonjour à tous, Vous prendrez bien une petite japoniaiserie pour le goûter ? . « A partir de février, la température se réchauffa progressivement, tandis que la mer devenait plus calme.  Quelqu’un qui était allé dans la montagne annonça qu’il avait vu des fleurs de pruniers, et le chef du village donna l’ordre d’arrêter la […]

Apprendre à connaitre Marguerite Yourcenar

Si vous vous rendez régulièrement sur ce blog, vous aurez peut-être remarqué que Marguerite Yourcenar vient souvent nous rendre visite le dimanche (ici, là, encore ici, et encore là). Elle fait partie de mon Panthéon particulier. Si vous ne la connaissez pas, je vous propose aujourd’hui un chemin pour la découvrir. Si vous la connaissez, peut-être […]

Cadeau du dimanche n°7

Après quelques jours d’absence, pendant lesquels je disais au revoir à mon grand-père, La muse au placard reprend son rythme de croisière. J’espère que les articles de 2015 vous plairont, et je vous souhaite une très belle année ! Dans son curieux livre intitulé Une trop bruyante solitude, le personnage principal imaginé par Bohumil Hrabal nous […]

Cadeau du dimanche n°4

Dans ses carnets de notes des Mémoires d’Hadrien Marguerite Yourcenar cite Flaubert :  » Les dieux n’étant plus, et le Christ n’étant pas encore, il y a eu, de Cicéron à Marc Aurèle, un moment unique où l’homme a été seul. «  Voilà une pensée à méditer avec votre café. Pour la semaine prochaine, après la jupe et […]

Cadeau du dimanche n°3

Dans son essai sur Le temps, ce grand sculpteur, Marguerite Yourcenar nous parle du voyage des mots : « Trop peu de gens se rendent comptent à quel point la parole humaine nous arrive du passé par relais successifs, cahin-caha, pourrie de malentendus, rongée d’omissions et incrustée d’ajouts« . De mon côté, je vous prépare une jolie proposition […]